Par décision du 7 novembre 1994, la Caisse cantonale neuchâteloise d'assurance-chômage (CCNAC) a considéré que G. n'avait pas déployé un véritable effort en vue de trouver un nouvel emploi durant la période de contrat de travail à durée déterminée, soit du 1er avril au 31 août 1994, et a prononcé une suspension de 3 jours, en qualifiant la faute commise par l'assurée de légère.