Sans doute, le fait qu'il a travaillé dans l'entreprise familiale a contribué à faciliter l'exercice du métier. Mais, comme l'a relevé l'office AI, l'intéressé est apte à poursuivre cette activité professionnelle, même s'il est entravé dans ses rapports avec des tiers parce qu'il ne peut pas, en particulier, faire une conversation téléphonique. Le recourant ne prétend d'ailleurs pas le contraire. Il est établi aussi que c'est à la suite de la liquidation concordataire de l'entreprise paternelle que le recourant a perdu son emploi et qu'il s'est retrouvé au chômage.