Par décision du 11 mai 1995, l'office de l'assurance-invalidité a rejeté cette demande. Il a considéré que l'intéressé avait pu travailler dans son métier de dessinateur en chauffage sans subir de perte de gain malgré son handicap de l'ouïe; que, sur un marché de l'emploi réputé équilibré, sa capacité de gain était entière dans le métier appris, et qu'il n'était dès lors pas invalide;