- malgré certains arguments avancés par la CVAL à l'appui d'une solution différente -, en ajoutant que, puisqu'il s'agit aussi d'apprécier dans chaque cas les intérêts respectifs des parties contractantes en les confrontant à la nécessité qu'il y a de lutter contre la pénurie de logements, une application correcte de la LVAL impliquait la connaissance de l'acquéreur et du prix. C'est pourquoi il ne devait, dans le cas d'espèce, pas être donné suite à la demande d'autorisation de vendre tous les appartements d'un groupe de trois immeubles, de surcroît avant même la constitution des propriétés par étage, logements dont le propriétaire entendait se défaire progressivement (arrêt A. du