que, par ailleurs, les statistiques ne sont pas entièrement fiables parce que incomplètes et sujettes à des erreurs; que les loyers des appartements en cause sont plus élevés que les loyers moyens pour les mêmes catégories d'appartements, de sorte qu'il ne s'agit pas de logements répondant à un besoin au sens de la loi; qu'il y a lieu de tenir compte des intérêts privés des acquéreurs potentiels, découlant du fait que les prix de vente qui seraient pratiqués entraîneraient, pour un locataire se portant acquéreur du même logement, une diminution de moitié environ des charges qu'il supporte comme locataire. C. Dans ses observations sur le recours, la CVAL conclut au rejet de celui-ci.