Par décision du 7 avril 1995, la CVAL a rejeté la requête, principalement en se fondant sur les données statistiques fournies par la Ville de Neuchâtel, en relevant qu'elle ne pouvait que constater que la situation de pénurie existait encore pour cette catégorie de logements, que l'autorisation devait donc en principe être refusée et que les requérants ne pouvaient à l'évidence se prévaloir d'un intérêt privé qui l'emporterait sur l'intérêt public.