Force est de constater qu'aucune de ces circonstances ne revêt un caractère extraordinaire pour tout sportif professionnel évoluant dans une équipe d'un certain niveau. La recourante n'a, en tous les cas, pas rendu vraisemblable ni même allégué que le différend opposant l'assuré et son entraîneur ou les autres joueurs en août 1994 dépassait en intensité les immanquables dissensions qui surgissent au sein de toute équipe sportive.