Les droits des demandeurs sont donc périmés depuis la fin du mois de novembre 1991. Sans doute, la Compagnie d'assurances Z et le mandataire des demandeurs ont poursuivi leur échange de correspondance. Cela reste cependant sans incidence sur la conclusion qui précède, pour une double raison. D'une part, les droits des demandeurs ne sauraient renaître après avoir été atteints par la péremption. D'autre part, le fait que la Compagnie d'assurances Z a accepté à plusieurs reprises de renoncer à l'exception de prescription (au sens des articles 60 et 135 CO;