Si l'on peut admettre - comme le soutiennent les demandeurs - que les parties étaient entrées en pourparlers au sens de l'article 11 al.3 LResp, point de vue qui est le plus favorable pour eux quant au début du délai de péremption, le délai de 6 mois prévu par la loi a ainsi commencé à courir au plus tard à la date précitée. Les droits des demandeurs sont donc périmés depuis la fin du mois de novembre 1991. Sans doute, la Compagnie d'assurances Z et le mandataire des demandeurs ont poursuivi leur échange de correspondance.