a) les mesures de réadaptation professionnelle envisagées étaient-elles adéquates ou d'autres mesures s'imposaient-elles, l'assuré étant trop atteint psychiquement par l'abus de drogues ? b) à supposer que les mesures de réadaptation professionnelle étaient adéquates, une attitude répréhensible peut-elle être imputée à l'assuré, compte tenu des atteintes à la santé psychique dont il paraît affecté ?