Cette appréciation ainsi que la décision entreprise omettent de prendre en considération le fait qu'une atteinte ayant valeur de maladie et résultant d'un abus de drogues doit être prise en considération dans le cadre de l'assurance-invalidité. L'expertise psychiatrique du Dr L. datant de 1990 et le rapport du Dr W. étant, bien que plus récent, partiel dans la mesure notamment où il ne propose pas de diagnostic précis, il se justifiait en l'occurrence d'ordonner une nouvelle expertise psychiatrique de l'assuré afin de déterminer deux éléments :