Le médecin mentionne de plus que B. a prouvé qu'il est incapable de se conduire normalement dans la vie et qu'il a besoin de soins et de secours permanents d'autrui. Le rapport établi par le Dr W. en septembre 1992 rejoint l'avis du Dr L. étant donné que, même s'il ne pose pas de diagnostic précis, il mentionne également un syndrome psychoorganique, causé par l'abus de drogues. C'est ainsi à juste titre que, le 18 novembre 1992, le Dr M. a estimé : "Je pense que l'expertise du Dr L. et le rapport du Dr W. permettent tous deux de poser un diagnostic de syndrome psycho-organique après abus de stupéfiants. Ce syndrome psycho-organique entraîne