RCC 1985, p.253). b) Or, il résulte du dossier qu'il est très probable que le recourant souffre d'une maladie provoquée par l'abus de drogues. Il n'est par ailleurs pas exclu que l'abus de drogues résulte lui-même d'une atteinte ayant valeur de maladie. En effet, le rapport médical du Dr L. du 29 mai 1990 établit une "diminution des facultés mentales, due en grande partie à l'abus de drogues (syndrome psycho-organique)" que le médecin qualifie de maladie mentale au sens de l'article 369 CC. Le médecin mentionne de plus que B. a prouvé qu'il est incapable de se conduire normalement dans la vie et qu'il a besoin de soins et de secours permanents d'autrui.