Cette disposition découle du principe qui veut que, pour avoir une valeur sociale et humaine, l'AI doit offrir à l'assuré invalide la possibilité d'assurer son entretien entièrement ou en partie par ses propres forces afin qu'il dépende le moins possible de son entourage et puisse acquérir la possibilité d'organiser sa vie de manière indépendante. Le but principal de la réadaptation n'est donc pas d'assurer un minimum vital aux invalides, mais au contraire d'éliminer, d'atténuer ou d'éviter les répercussions d'une atteinte à la santé sur leur capacité d'établir des contacts avec leur entourage ou de gagner leur vie.