C. S'adressant par courrier du 19 mai 1995 à l'Office de l'assurance-invalidité, C., curateur du recourant, a demandé une reconsidération de la décision du 17 mai 1995, soit qu'une nouvelle expertise psychiatrique soit ordonnée afin de savoir si les échecs de formation de l'assuré sont dus à une simple passivité de sa part ou à des troubles psychiques plus graves. Il fait valoir notamment que, malgré les soutiens médicaux importants et plusieurs tentatives de formation par l'office, il y a lieu de constater les échecs de la prise en charge de son pupille et que le Dr L. faisait en 1990 un constat de maladie mentale.