De plus, le médecin ne s'oppose pas à une réadaptation professionnelle tout en préconisant d'éviter les métiers de force. A la requête de la Caisse cantonale neuchâteloise de compensation, le Dr M. a indiqué, le 18 novembre 1992, ce qui suit : "Je pense que l'expertise du Dr L. et le rapport du Dr W. permettent tous deux de poser un diagnostic de syndrome psycho-organique après abus de stupéfiants. Ce syndrome psycho-organique entraîne une invalidité suffisante pour lui donner droit aux prestations de l'AI, notamment aux mesures de réadaptation professionnelle.