Par décision du 12 juillet 1993, le Conseil communal de Cornaux, constatant qu'il avait facturé à tort ce montant à "C.", a réclamé à P. par une nouvelle facture la somme de 18'685 francs relative aux taxes susmentionnées. B. P. a recouru contre cette décision devant le Département de la gestion du territoire, en faisant valoir qu'il n'est pas débiteur de ces taxes, dont le paiement incombe à l'une ou à l'autre des sociétés (G. Sàrl, C., F. Sàrl, notamment) dont il était l'administrateur ou dans lesquelles il possédait des intérêts. Par décision du 29 décembre 1994, le département a rejeté