Il a retenu en substance que le travail proposé était convenable, qu'un assuré a l'obligation de faire tout ce qui est en son pouvoir pour réduire les conséquences du chômage, ce qui peut impliquer d'accepter un emploi dans une autre branche que celle où il a travaillé jusqu'alors, que F. a, par son comportement, commis une faute et que celle-ci doit être appréciée plus sévèrement en période économique difficile qu'en haute conjoncture. C. F. recourt devant le Tribunal administratif en concluant à la suppression de la pénalité de 21 jours. Elle estime ne pas avoir commis de faute. Dans ses observations du 8 juin 1995, le département conclut au rejet du recours. C O N S I D E R A N