déterminer, l'office du chômage a prononcé à son encontre, le 19 août 1994, une suspension de 21 jours indemnisables. Il a considéré, en résumé, qu'elle était apte à être placée, que le travail qui lui avait été proposé était convenable, qu'elle l'avait refusé par son comportement lors de l'entretien du 18 mai 1994, que l'argument d'un éventuel réengagement par son ancien employeur ne pouvait pas être retenu car le travail en mesures de crise proposé lui permettait de s'en aller à tout moment, et qu'il convenait donc de retenir une faute grave. B. Par décision du 25 avril 1995, le département de l'économie publique a rejeté le recours formé le 16 septembre 1994 par F..