On peut donc retenir que la prénommée occupe un emploi à mi-temps au moins, voire davantage, qu'elle ne prétend pas vouloir abandonner, et qui constitue vraisemblablement une activité lucrative plus importante que celle qu'elle pourrait exercer au Café X., dont l'exploitation n'est guère rentable au dire de B. d'ailleurs. L'octroi de la patente à H. signifierait donc que celle-ci devrait partager son temps entre deux activités et il ne fait aucun doute que son emploi au Journal Y. n'a pas un caractère accessoire. Au demeurant, les recourantes ne le prétendent pas.