Au mois de juin 1994, B. a fait savoir à la préposée aux établissements publics que G. avait dû mettre un terme à son activité et qu'elle sollicitait dès lors l'octroi d'une patente à H. (soeur de B.). Celle-ci exerçant toutefois une activité à temps partiel d'employée au journal Y., la préposée aux établissements public a examiné le point de savoir si pareille situation était compatible avec la règle légale voulant que le titulaire de la patente n'exerce pas une autre activité à titre principal, sauf exception, et qu'il dirige personnellement et en fait son établissement. Se fondant sur les explications de l'intéressée et les renseignements