d'autant qu'elle a été précédée d'un avertissement ne laissant place à aucune équivoque. A cet égard, il ne lui sert de rien de soutenir que par la démission qu'elle a donnée le 8 février 1995, elle n'était plus tenue à son engagement antérieur du 2 février 1995 ou qu'il eût convenu de juger moins sévèrement ses manquements (courrier échangé avec le détenu M. et visite envisagée aux Etablissements Z.), du moment qu'ils sont intervenus durant le délai de congé.