le recours. Il a retenu en bref que dans un premier temps la recourante avait parfaitement compris qu'un choix entre son activité professionnelle de surveillante de prison et la poursuite de la liaison sentimentale avec un détenu s'imposait, puisqu'elle s'est engagée à rompre sa liaison. Par cet engagement du 2 février 1995, elle s'est d'ailleurs réhabilitée en donnant à son employeur une raison d'oublier l'erreur passée, ce qui a eu pour conséquence de ne pas rompre le lien de confiance entre les parties. Par sa démission accompagnée de l'annonce que les engagements pris n'avaient pas été tenus, la recourante a objectivement anéanti la confiance que ses supérieurs avaient à nou-