Elle a précisé qu'elle lui avait rendu visite le 22 janvier et qu'elle envisageait de lui rendre une nouvelle visite le 5 février. Son attention a été attirée sur le fait que son attitude constituait une faute professionnelle grave pouvant entraîner un licenciement immédiat. Après une interruption de l'entretien de deux heures, l'intéressée a été d'accord de mettre un terme à sa relation avec le détenu. Elle a alors signé la déclaration suivante : "D. déclare après réflexion comprendre qu'une telle liaison n'est pas compatible avec sa fonction.