timents amoureux à l'égard du détenu en question. Elle a alors été rendue attentive au fait qu'une telle liaison n'était pas compatible avec la poursuite de son activité de surveillante d'un établissement pénitentiaire. Convoquée le 2 février 1995 par le directeur et le directeur adjoint de cet établissement, D. a reconnu avoir noué des relations allant au-delà du cadre professionnel avec le détenu alors que celui-ci était encore incarcéré à Y.. Elle a précisé qu'elle lui avait rendu visite le 22 janvier et qu'elle envisageait de lui rendre une nouvelle visite le 5 février.