Elle fait valoir, en bref, que l'immeuble qu'elle avait reçu en 1992 au titre d'avance d'hoirie n'était pas un transfert immobilier soumis aux lods, de sorte que le transfert d'immeuble du 24 janvier 1995 constituait une première acquisition de ce genre, au sens de la loi, soumise au taux réduit de 2 %. Elle estime qu'il y a une inégalité de traitement par rapport aux autres contribuables qui acquièrent pour la première fois, à titre onéreux, un immeuble comme habitation principale. Le Département des finances et des affaires sociales déclare confirmer les motifs de sa décision et conclut au rejet du recours. C O N S I D E R A N T en droit 1