C. O. interjette recours devant le Tribunal administratif contre cette décision, en concluant à ce que les lods dus sur le transfert immobilier du 24 janvier 1995 soient fixés à 2 % du prix de vente, soit à 14'000 francs (au lieu de 21'000 francs). Elle fait valoir, en bref, que l'immeuble qu'elle avait reçu en 1992 au titre d'avance d'hoirie n'était pas un transfert immobilier soumis aux lods, de sorte que le transfert d'immeuble du 24 janvier 1995 constituait une première acquisition de ce genre, au sens de la loi, soumise au taux réduit de 2 %.