Il a exposé, en résumé, que la solution adoptée par l'autorité administrative intimée était conforme au texte clair de la loi d'une part, et à l'intention du législateur d'autre part. C. O. interjette recours devant le Tribunal administratif contre cette décision, en concluant à ce que les lods dus sur le transfert immobilier du 24 janvier 1995 soient fixés à 2 % du prix de vente, soit à 14'000 francs (au lieu de 21'000 francs).