juge ni, à plus forte raison, une simple garde de fait ne pouvant être prises en considération. b) Dans un arrêt du 22 juin 1988 en la cause L. c/Caisse cantonale neuchâteloise de compensation (RJN 1988, p.221), la Cour de céans a jugé que la mère qui s'est vu confier l'autorité parentale sur son enfant par jugement de divorce peut toutefois en confier la garde au père, lequel, dans ce cas, se trouve l'ayant droit prioritaire de l'allocation familiale, en application de l'article 16 al.1 litt.a LAFA. Dans ce cas, les parents avaient signé une convention aux termes de laquelle leur enfant "viendrait habiter chez son père qui en aurait dès lors la garde".