La CINALFA conclut dès lors à ce que la Caisse cantonale de compensation soit condamnée à lui rembourser 8'698.20 francs qu'elle a versés à tort aux époux M., qui avaient passé une convention de séparation de fait avec effet au 1er avril 1992 et confié la garde des enfants à l'épouse; à ce que la Caisse de compensation de l'industrie horlogère soit tenue de lui rembourser la somme de 2'080 francs versée à tort à L'époux S., les enfants des conjoints divorcés ayant vécu avec leur mère, L'épouse S., pendant une période déterminée bien que l'autorité parentale ait été attribuée au père; que la Caisse de l'industrie horlogè-