Dans les trois cas, elle considère qu'elle a versé à tort des allocations, mais s'est heurtée au refus des caisses concernées (Caisse cantonale de compensation et Caisse de compensation de l'industrie horlogère) de lui rembourser ces allocations. La CINALFA conclut dès lors à ce que la Caisse cantonale de compensation soit condamnée à lui rembourser 8'698.20 francs qu'elle a versés à tort aux époux M., qui avaient passé une convention de séparation de fait avec effet au 1er avril 1992 et confié la garde des enfants à l'épouse;