B. Informée de l'irrecevabilité d'une requête ne se fondant pas, comme en l'espèce, sur un cas concret, la CINALFA a présenté le 24 avril 1995 un nouveau mémoire se référant à trois cas particuliers dans lesquels elle a versé, en tant que caisse de l'employeur du père, des allocations alors que celles-ci auraient dû, selon elle, être payées par la caisse de l'employeur de l'épouse, qui avait la garde des enfants. Dans les trois cas, elle considère qu'elle a versé à tort des allocations, mais s'est heurtée au refus des caisses concernées (Caisse cantonale de compensation et Caisse de compensation de l'industrie horlogère) de lui rembourser ces allocations.