Si l'épouse n'avait pu compter sur une exonération des lods, elle n'aurait vraisemblablement pas acquis la part de copropriété de son mari et le logement de famille n'aurait pu être conservé. Ainsi, outre le fait que c'est le transfert de propriété qu'il faut considérer pour décider d'une exonération, et non pas quelles sont les parties contractantes, ce transfert de propriété entre les époux K. est intervenu dans l'intérêt de la famille et le but visé par le législateur est ainsi atteint. 4. Le recours étant bien fondé, la décision entreprise doit être annulée. Vu le sort de la cause, il est statué sans frais (art.47 al.2 LPJA).