La violation du droit d'être entendu est en effet réparée lorsque le recourant a eu la possibilité de s'exprimer devant une autorité de recours jouissant d'une pleine cognition, revoyant librement toutes les questions qui auraient pu être soumises à l'autorité inférieure, si celle-ci avait normalement entendu la partie (ATF 98 Ib 176). Ces conditions sont remplies en l'espèce étant donné que le recours au Tribunal administratif se fonde sur l'article 33 LPJA qui permet de soumettre à l'autorité de recours les questions de fait et de droit que cette autorité examine librement (art.43 LPJA). 3. a)