Il estimait de plus qu'aucune motivation écrite du congé n'avait été requise en temps opportun. De plus, aucune des conditions posées par l'article 336 CO n'était réalisée, la seule cause du licenciement ayant trait aux incompétences du recourant et la loi ne lui donnant aucun droit à une nomination. E. La décision précitée a fait l'objet d'un recours au Tribunal administratif le 25 avril 1995. Le recourant y invoque la violation du droit au sens de l'article 33 litt.a LPJA. Il fait valoir que seule la lettre recommandée du 28 juin 1994 doit tenir lieu de décision définitive, se référant aux arguments mentionnés dans ses recours précédents.