Il a estimé qu'à cette occasion les griefs prononcés à l'égard du recourant avaient été formulés, ce que confirme l'intervention du syndicat autonome des enseignants neuchâtelois adressée au département, à son sujet, le 2 mai 1994 et ses propres démarches d'emploi relatées par son courrier du 1er juin 1994. La décision querellée mentionnait, relativement au statut du personnel auxiliaire, que la fin de l'engagement est régie par le code des obligations, sous réserve du délai de congé (15 avril pour la fin de l'année scolaire) et du versement d'une indemnité pour suppression de fonction.