Le département a estimé que l'argument relatif à la violation du droit d'être entendu ne résistait pas à l'examen, étant donné que le recourant avait été reçu à deux reprises au moins par le directeur du collège des Terreaux en date du 26 avril 1994, puis par le directeur général de l'ESRN. Il a estimé qu'à cette occasion les griefs prononcés à l'égard du recourant avaient été formulés, ce que confirme l'intervention du syndicat autonome des enseignants neuchâtelois adressée au département, à son sujet, le 2 mai 1994 et ses propres démarches d'emploi relatées par son courrier du 1er juin 1994.