Aucun entretien n'ayant eu lieu avant le courrier du 31 mars 1994, il maintenait que le droit d'être entendu n'avait pas été respecté. Il mentionnait par ailleurs le caractère abusif de ce courrier étant donné qu'il est systématiquement envoyé à tous les enseignants surnuméraires et que, lorsqu'il l'a reçu, il ne pouvait savoir qu'il avait une portée différente de ceux qui lui avaient été adressés depuis 1991. Ces observations mentionnaient de plus que l'indemnité prétendue avait été versée à la fin du mois d'août 1994.