Le recourant a fait parvenir au Département de l'instruction publique et des affaires culturelles des observations sur le point de vue exprimé par le comité scolaire. Il confirmait par ce biais avoir été avisé oralement par le directeur du centre au mois d'avril 1994 que son contrat n'allait pas être renouvelé mais contredisait toute information orale dans le courant du mois de mars 1994. Aucun entretien n'ayant eu lieu avant le courrier du 31 mars 1994, il maintenait que le droit d'être entendu n'avait pas été respecté.