Il estimait de plus que le droit d'être entendu n'avait pas été violé, le directeur ayant eu divers entretiens avec le recourant. D. T. a déposé un recours à l'encontre de la décision du comité scolaire auprès du Département de l'instruction publique et des affaires culturelles. Reprenant les arguments développés dans le recours précédent, il concluait à l'annulation de la décision attaquée et au renvoi de la cause au directeur du Centre Neuchâtel-Centre pour nouvelle décision au sens des considérants, sous suite de frais et dépens.