Outre cette violation du droit, il estimait encore que son licenciement revêtait un caractère abusif au sens de l'article 336 CO, étant donné qu'une année après son licenciement, son poste aurait dû faire l'objet d'une offre publique d'emploi pour laquelle il aurait été favorisé par rapport aux autres candidats. Enfin, il faisait valoir une violation du droit d'être entendu, étant donné qu'il n'avait pas été invité à s'exprimer avant que la décision de licenciement soit prise, violation qui ne saurait être réparée étant donné qu'il ne peut être entendu dans le cadre de la procédure de recours, ne connaissant pas les éventuels griefs qui lui sont reprochés.