A la même date, W. AG a confirmé l'opération et l'octroi du prêt de 580'000 francs, porté au débit du compte de la société. Il n'existe pas d'éléments permettant de considérer que la société recourante serait entrée en possession des actions à une date antérieure, de sorte que rien ne justifie la comptabilisation du prêt y relatif rétroactivement avec effet au 1er janvier 1992 déjà. En conséquence, le versement de l'intérêt pour toute l'année 1992 n'est pas fondé et constitue, dans la mesure où il concerne la période antérieure au 23 juin 1992, une prestation appréciable en argent justifiant la reprise fiscale litigieuse.