Elle tient également compte de manière adéquate des principaux critères déterminants, savoir l'avantage retiré par l'actionnaire par l'augmentation de ses possibilités d'obtenir des crédits, le taux pratiqué par les banques dans le cas d'un cautionnement (sans couverture), lequel est de l'ordre de 1.2 % (ou 0.3 o/oo par trimestre), et les risques particuliers que la société assume du fait du nantissement, par son actionnaire, de cédules grevant ses propres immeubles. A cela s'ajoute, d'ailleurs, le fait que l'opération en cause augmente le risque de perte de la créance fiscale à l'égard de la société, du fait de la mise en gage de ses biens en garantie de dettes qui ne la concernent pas.