Les autorités fiscales tendent à adopter une méthode d'estimation préconisée par Grosjean (Archives, vol.56, p.313 ss), selon laquelle "le surplus de commission dont la société devrait débiter son actionnaire devrait pour le moins correspondre à l'intérêt que l'actionnaire acquitterait pour un crédit en blanc d'un montant équivalant à la différence entre le prêt réellement obtenu et celui qu'il aurait pu obtenir par la mise en gage des actions de sa société". Selon cet auteur, il convient en effet de tenir compte du fait que dans le cas d'un cautionnement par une banque, celle-ci perçoit une commission de 1.2 % l'an, mais qu'un tel taux (supposé applicable par analogie à l'opération en