D'autre part, le service des contributions a considéré que la société avait, en 1992, grevé son bilan de dettes purement fictives et son compte de pertes et profits de charges qui n'en étaient pas, en ce qui concerne l'opération consistant dans la vente, par l'actionnaire unique à la société, de 20 actions de la société immobilière R. SA pour le prix de 580'000 francs, qui a fait l'objet d'un prêt de l'actionnaire. L'opération ayant eu lieu le 23 juin 1992, la société ne devait pas, selon l'autorité fiscale, comptabiliser des intérêts dès le 1er janvier 1992, soit avec un effet rétroactif de près de six mois, alors que le droit au dividende des actions naissait le 1er janvier 1993