Ainsi l'importance des soins que la recourante aurait prodigués à T. doit-elle être sensiblement relativisée, cette dernière jouissant manifestement d'une autonomie importante. La recourante dit s'être chargée en outre, dans une mesure qu'elle ne précise pas, de la réfection de l'appartement commun, des dépendances et du studio de la fille de son concubin. Rien n'indique que son rôle ait, à cette occasion-là, dépassé celui de toute maîtresse de maison qui supervise les travaux qui sont effectués chez elle par des maîtres d'état. La recourante n'a ainsi pas à proprement parler contribué, par une activité notable, à élever le niveau de vie du ménage commun.