La fille handicapée en question, T., y allègue que son infirmité ne l'a jamais empêchée de travailler et même qu'elle tenait le ménage de son père (allégués 41 et 59 du mémoire de réponse du 31.1.1994). De son côté, la recourante elle-même avance que son concubin reprochait à sa fille de fréquenter trop souvent les établissements publics (allégué 29 du mémoire de duplique du 7.3.1994). Ainsi l'importance des soins que la recourante aurait prodigués à T. doit-elle être sensiblement relativisée, cette dernière jouissant manifestement d'une autonomie importante.