C. F. défère ce prononcé au Tribunal administratif le 10 avril 1995. Elle soutient que le litige concerne les conséquences fiscales du travail entre concubins et qu'il est concevable d'en rechercher la solution dans les règles qui régissent la société simple ou le contrat de travail. Elle souligne le fait qu'elle s'est occupée de la fille handicapée de son concubin, de la réfection de l'appartement et du ménage commun. Par ailleurs, elle relève qu'elle n'a jamais été indemnisée pour sa peine et que son concubin a eu la jouissance de ses meubles et de sa lingerie gratuitement.