Ce montant n'est pas contesté par le recourant et il peut être confirmé, nonobstant l'absence de certaines pièces justificatives. En revanche, F.A. reproche au juge de n'avoir pas tenu compte d'autres charges comme ses impôts, ceux de sa nouvelle épouse et la contribution d'entretien que cette dernière verse à sa fille restée en ex-Yougoslavie. S'agissant des impôts du recourant, ce dernier reconnaît qu'il n'en a pas payé en 1994, de sorte que cette charge ne sera pas prise en considération dans le calcul du minimun vital (RJN 1984, p.136). En ce qui concerne les impôts de l'épouse de F.A., ce dernier se prévaut de paiements réguliers dont sa femme s'est acquittée mensuellement (D.97).