Ce montant de 1'627 francs est confirmé par le fait que le recourant reçoit une indemnité de chômage journalière de 81.60 francs, soit 1'632 francs pour 20 jours par mois (D.92). Il doit également être tenu compte du salaire de l'épouse dans la détermination du revenu du recourant, car le devoir d'assistance des époux au sens de l'article 159 al.3 CC ne comprend pas seulement l'entretien au sens étroit, mais aussi la satisfaction de besoins non matériels, telle la protection juridique pour la sauvegarde des intérêts du conjoint dans un procès le concernant (ATF 103 Ia 101, RJN 1992, p.153, 1985, p.135).